L'épanouissement dans l'entreprise
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Epanouissement professionnel : tous responsables

“Ce n’est pas à l’entreprise d’assurer le bonheur de ses salariés”, diront certains. Et, d’une certaine façon, ils auront raison. Le bonheur, c’est une notion hautement personnelle et personne ne peut garantir le bonheur d’autrui.

C’est pour cela que chez Bloomr, on préfère le mot “épanouissement” au “bonheur”, car il porte en lui la graine du développement et de l’accomplissement de chacun. Car finalement, elle est là, la responsabilité de l’entreprise : non pas de rendre ses collaborateurs “heureux” mais de leur offrir l’environnement propice et le soutien pour qu’ils puissent non seulement être efficaces et performants, mais aussi contribuer positivement, apprendre, grandir, se déployer et se réaliser, dans de bonnes conditions. Comme le jardinier prend soin de ses fleurs en les plantant à l’endroit adéquat, en leur assurant la quantité nécessaire d’eau et de soleil afin qu’elles s’épanouissent. Une fleur que l’on n’arrose pas fini par faner. Une fleur qu’on arrose trop aussi, d’ailleurs.

Certains considèrent qu’une bonne qualité de vie au travail, c’est la cerise sur le gâteau, mais que le nerf de la guerre se situe ailleurs, dans la productivité et la croissance.

Pourtant, les personnes sont la colonne vertébrale de l’entreprise. Ce sont elles qui la maintiennent debout, lui permettent d’avancer, et d’affronter les tempêtes. Comme le dit si bien Bernard Salengro, Président du syndicat CFE-CGC santé au travail : “La QVT, ce n’est pas la cerise sur le gâteau, c’est la farine du gâteau”.

Les entreprises ne peuvent plus se payer le luxe d’éluder la question, ne serait-ce que pour leur propre pérennité. On le sait, le désengagement des salariés est un des enjeux majeurs des RH, de même que la rétention des talents et la capacité à en attirer de nouveaux. Un salarié qui ne trouve pas son compte là où il se trouve finira par se désengager ou par aller voir ailleurs si l’herbe y est plus verte.

Oeuvrer pour le bien-être des collaborateurs enclenche un cercle vertueux, qui se répercute sur tous les tableaux : engagement, fidélité et recrutement.

Autre argument de taille : les mutations du monde du travail fragilisent considérablement les entreprises. Transformation des métiers, automatisation, obsolescence des compétences, bouleversement des modes de travail et des rapports au travail : autant de défis qui appellent les entreprises à faire preuve d’agilité. La meilleure stratégie pour y faire face ? Miser sur le capital humain, prendre soin de chaque collaborateur et lui donner les clés pour prendre en main son parcours, développer ses compétences et faire preuve d’initiatives.

Nous en sommes convaincus, le bien-être au travail est un catalyseur de performance. Un collaborateur que se sent bien à sa place sera plus engagé, motivé, créatif, force de proposition, résilient…et productif.

Favoriser le bien-être des salariés, c’est donc à la fois une nécessité, mais aussi, selon nous, une responsabilité sociale. Près de 90% des actifs sont des salariés. Ils passent plus d’un tiers de leur vie au travail. Une réalité qui, pour trop d’entre eux, est source de souffrance. Face à ces chiffres, on se dit que les entreprises ne peuvent plus s’affranchir de cette responsabilité. Elles sont au coeur du système. Il est temps qu’elles montent au créneau.

“Oui, mais à quel prix ?” s’interrogent certains, inquiets de l’investissement que cela implique.

Nous venons de publier un livre blanc dans lequel il est avant tout question de changement de perspective : repenser les rapports humains, la culture de l’entreprise, les méthodes de management, l’organisation au sens large et le rapport au travail en lui-même.

Il s’agit de poser les bases d’un environnement qui fait la part belle à l’autonomie, à l’initiative, à l’audace, à la confiance, aux erreurs, et qui permette à chacun de prendre sa place et de prendre en main son propre épanouissement.

Certes, cela à un coût, mais qui n’est pas tant financier, car on peut déjà faire beaucoup en faveur de la QVT en changeant les postures, sans sortir le porte-monnaie. C’est avant tout un investissement en temps et en énergie, pour apporter les ajustements nécessaires aux fondements de l’entreprise.

Mettre le bien-être des collaborateurs au coeur de la stratégie RH de l’entreprise implique souvent des transformations en profondeur - dans les mentalités, le rapport au travail, les comportements.

C’est un investissement qui ne sera fructueux que s’il émane d’une conviction sincère que prendre soin du capital humain est une priorité pour l’entreprise, et qu’il engage tout le monde, à tous les niveaux. Dirigeants, responsables RH, managers et collaborateurs, tous doivent accepter de remettre en question l’ordre établi, de changer de repères et de modes de fonctionnement, et de faire leur part pour oeuvrer au bien-être de chacun.

Cela signifie aussi que les actions menées en ce sens doivent concerner l’ensemble des collaborateurs, pas uniquement quelques happy fews triés sur le volet. L’impact n’est réel et mesurable que si tout le monde est embarqué.

C’est toute la force du numérique : permettre de diffuser des initiatives à moindre coût et à grande échelle, tant en nombre de bénéficiaires qu’en couverture géographique.

Oeuvrer pour l’épanouissement de chacun, c’est créer de la valeur autant pour le salarié que pour l’entreprise. Une formidable opportunité pour l’entreprise si, bien sûr, la démarche est bien menée, en fonction des besoins et des contraintes de l'organisation.

Réussir à opérer des changements en profondeur sur les comportements individuels n’est pas une tâche aisée. Recourir à un tiers de confiance reste souvent indispensable pour être accompagné dans ce processus compliqué.

Notre livre blanc a pour objectif de vous offrir des pistes pour vous lancer dans cette aventure dans les meilleures conditions possibles, parce que ceux qui sont prêts à faire bouger les lignes ont, eux aussi, besoin qu’on les épaule.